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On l’a vu, des artistes issus du Net Art ont fait leur entrée dans les musées, au cours de ces dernières années. C’est le cas de Nicolas Frespech et Annie Abrahams. Mais c’est par l’intermédiaire de la performance que ces deux artistes ont fait leur entrée dans les institutions artistiques. Lire le reste de cette entrée »

L’installation “Point to Point” de Mark Napier fut montrée au Whitney Museum of American Art, à New York, dans le cadre de l’exposition Data Dynamics, en 2001.

Cette installation se présente de la manière suivante : dans l’espace d’exposition, une caméra de surveillance capte les mouvements des visiteurs et les convertit en morceaux de texte, qui sont projetés sur l’écran. Simultanément, sur Internet, des internautes peuvent voir ce qui se passe dans le musée, tout en écrivant, eux aussi, des morceaux de textes, par le mouvement de leur souris, qui seront transmis et projetés sur l’écran, dans le musée. Lire le reste de cette entrée »

Le Whitney Museum of American Art a, depuis quelques années, fait rentrer des artistes issus du Net Art dans les musées. Parmi les nombreux artistes consacrés en tant que tel par le Whitney Museum, on peut trouver Ben Benjamin, concepteur du site Superbad.com.

Superbad consiste en un enchevêtrement de pages, certaines graphiques, d’autres narratives, qui n’ont de prime abord aucun lien les unes avec les autres, si ce n’est celui qui est fait informatiquement, par l’intermédiaire du clic de la souris. Une page a souvent plusieurs liens, et chaque internaute découvre donc cette œuvre d’une manière différente.

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Artiste français né en 1968, peintre de formation, Nicolas Clauss abandonne la peinture en 2000 pour consacrer son talent à l’art sur internet. Collaborant d’abord à la création du site Le Ciel Est Bleu (2000), il fonde en 2001 son espace personnel de création artistique, Flying Puppet (2001-2008). Il y expose plusieurs tableaux interactifs d’une poésie multimédiatique séduisante, réalisés pour la plupart en collaboration avec le musicien Jean-Jacques Birgé qui conçoit l’univers sonore des tableaux. Lire le reste de cette entrée »

Accessible en ligne depuis 2001, FlyingPuppet.com est l’espace d’exposition virtuel des tableaux interactifs de Nicolas Clauss. Peintre à la base, l’artiste y présente une quarantaine d’oeuvres situées au confluent des arts plastiques et de la pratique multimédia.

Soumis à une durée indéterminée, chaque tableau de Flying Puppet constitue une expérience sensorielle unique, fondée sur un processus d’interactivité qui intègre l’internaute dans la réception même de l’œuvre. Préalablement structurés par un code, images, sons, formes et couleurs sont directement animés au gré des déplacements du curseur de l’utilisateur, dont l’intervention dans le processus de création tient une place singulère, caractéristique des oeuvres interactives.  Lire le reste de cette entrée »

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De plus en plus, les institutions reconnues de l’art s’intéressent à cet art émergeant qu’est le Net Art. C’est le cas du Whitney Museum of American Art de New York. Ce musée, spécialisé dans l’art du XXe siècle, a, depuis quelques années déjà, accordé de l’importance au Net Art.

 

En 2001 eut lieu au Whitney Museum, l’exposition Data Dynamics, au cours de laquelle furent exposés quatre projets d’artistes issus du Net Art : Marek Walczak and Martin Wattenberg, Mark Napier, Maciej Wisniewski, Beth Stryker and Sawad Brooks, and Adrianne Wortzel.

 

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JODI est le nom d’un duo d’artistes internet et multimédia statuant pour les premières lettres de Joan Heemskerk, hollandais, et Dirk Paesmans, belge. Ils travaillent tous deux à Barcelone et sont des figures emblématiques de l’art en ligne.

wwwwwww.jodi.org

wwwwwww.jodi.org

Associé à ce que l’on appelle couramment « art du code », le travail de JODI joue essentiellement sur le code informatique et le langage hypertexte. S’apparentant à des pages internet dépouillées, leurs oeuvres laissent entrevoir la pure source matricielle du langage internet en même temps qu’elles plongent l’internaute dans les entrailles mêmes du réseau : http://wwwwwwwww.jodi.org, http://404.jodi.org, http://sod.jodi.org, http://text.jodi.org ou http://blogspot.jodi.org sont ainsi autant d’œuvres détournant les conventions protocolaires de la toile et dont la compréhension réside essentiellement dans la consultation du code-source qui les a générées. La page d’accueil du site http://wwwwwwwww.jodi.org par exemple, mosaïque informe de symboles et de chiffres divers, se révèle ainsi être le schéma crypté d’une bombe atomique.

 

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wwwwwww.jodi.org2wwwwwww.jodi.org - code source

Depuis l’émergence de nouvelles formes d’art utilisant les nouveaux médias, dont le média Internet, les institutions destinées à être une vitrine de l’art sous toutes ses formes ont été contraintes de s’intéresser à ces nouvelles formes d’art.

L’intérêt porté par les musées au Net Art va soulever plusieurs questions. La première étant la question de l’exposition de l’œuvre. En effet, le Net Art a la caractéristique d’être un art qui s’appuie sur le média qu’il utilise. On peut se poser la question de savoir si, une fois retiré du média Internet, le Net Art reste du « Net » Art, s’il ne se banaliserait pas une fois retiré de son contexte.

La plupart des musées qui se sont intéressé au Net Art ont éludé la question en choisissant de présenter les œuvres de Net Art à la fois dans un lieu d’exposition traditionnel et sur un portail en ligne. Ce fut notamment le cas de TimeStream, de Tony Oursler, au MoMA. Cette œuvre était d’abord destinée uniquement à une présentation sur Internet, mais il fut jugé nécessaire de rendre accessible cette œuvre également aux visiteurs du musée. Oursler créa une installation, rendant l’œuvre présentée dans l’enceinte du musée relativement différente de celle présentée en ligne. Lire le reste de cette entrée »

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